Débilité
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[modifier] Littérature
[modifier] Nouvelle
[modifier] Renée Vivien, La Dame à la Louve, 1904
La soif ricane
J’ai choisi pour ma compagne de route cette Polly que j’exècre, ou plutôt elle m’a choisi pour compagnon. Je finirai par la tuer un jour. Cela, je le sais. Je la hais parce qu’elle est vigoureusement saine, et que je suis, moi, un fiévreux débile. Elle est plus hardie et plus solide qu’un mâle. Elle m’enverrait rouler à dix mètres d’une chiquenaude.
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La Dame à la Louve, Renée Vivien, éd. Alphonse Lemaire, 1904, La Soif ricane, p. 29
[modifier] André Pieyre de Mandiargues, Le Musée noir, 1924
Le sang de l'agneau
Les moutons font des efforts inouïs quant à tout ce qui est connu de cette espèce débile, grimpent les uns sur les autres, s'appuient sur ceux qui sont debout au premier rang contre les parois du bercail. Un vantail cède, et le troupeau se rue par la brèche vers le fond de la cabane et vers le tas sanglant qu'il encercle, en bêlant toujours ainsi que pour un petit agneau égorgé, mais rien ne distrait le boucher de son oeuvre.
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Le Musée noir, André Pieyre de Mandiargues, éd. Gallimard, 1946 (ISBN 2-07-071990-1), Le sang de l'agneau, p. 69
[modifier] Psychologie
[modifier] Paul-Claude Racamier, Les Schizophrènes, 1980
Schizogrammes
illusion Il ne faudrait quand même pas s'imaginer qu'un débile qui devient schizophrène soit pour autant intelligent.
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Les Schizophrènes (1980), Paul-Claude Racamier, éd. Payot & Rivages, coll. Petite bibliothèque Payot, 2001 (ISBN 978-2-228-89427-2), partie Schizogrammes, p. 197