Confrontation
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[modifier] Littérature
[modifier] Manifeste
[modifier] René Crevel, Note en marge du jeu de la vérité, 1934
Lénine, plus et mieux que jamais, nous apparaît incontestable, lorsqu’il déclare :
« Si l’homme était privé de sa faculté de rêver, s’il ne pouvait parfois courir en avant et contempler par l’imagination l’œuvre complète qui commence à se former sous ses mains, comment pourrait-il entreprendre et mener à leur fin lointaine la vastitude épuisante de ses travaux ? Rêvons, mais à la condition de croire sérieusement en notre rêve, d’examiner attentivement la vie réelle, de confronter nos observations avec notre rêve, de réaliser scrupuleusement notre fantaisie. Il faut rêver. Et cette sorte de rêve est malheureusement trop rare dans notre mouvement par le fait de ceux-là mêmes qui s’enorgueillissent le plus de leur bon sens et de leur exacte approximation des choses concrètes. »
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« Note en marge du jeu de la vérité », René Crevel, Documents 34, nº 20, Avril 1934, p. 23
[modifier] Psychanalyse
[modifier] Charles Baudouin, L'Oeuvre de Jung et la psychologie complexe, 1963
[ Jung] nous apprend dans ses Souvenirs que, désorienté par la privation du guide qu'avait été Freud, il traversa alors une période de tourments intérieurs où il connut l'angoisse d'avoir à faire face, seul, à ses démons. Rêves et « visions » le hantèrent ; il se crut un instant menacé par la psychose. Il aura désormais, par expérience personnelle, ce qu'il dit quand il parle du courage nécessaire à la « confrontation avec l'inconscient ».
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L'Oeuvre de Jung et la psychologie complexe (1963), Charles Baudouin, éd. Payot & Rivages, coll. Petite Bibliothèque Payot, 2002 (ISBN 2-228-89570-97), partie Introduction, Maître (1913), p. 16
[modifier] Psychologie
[modifier] Cédric Roos, La relation d'emprise dans le soin, 2006
La relation d'emprise (cadre psychanalytique)
Dans la relation d’emprise, il n’y a jamais de confrontation réelle à l’autre. La rencontre n’a pas lieu ; vécue comme dangereuse elle est soigneusement évitée. Elle est remplacée par une relation d’objet marquée par l’appropriation de l’un par l’autre et assortie d’une action de marquage de l’autre : cette relation laisse son empreinte en l’autre. Cette empreinte est à la fois symbolique, faisant figure d’« acte de propriété » et concrète par les changements imposés à l’autre.
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La relation d'emprise dans le soin, 2006, La relation d'emprise (cadre psychanalytique) : Du point de vue de l'instigateur d'une relation d'emprise Economie psychique de la relation d'emprise, dans [1], paru Textes Psy, Cédric Roos.