Carlos Ruiz Zafón
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Carlos Ruiz Zafón (né le 25 septembre 1964 à Barcelone) est un auteur espagnol.
[modifier] L'ombre du vent, 2004
[...] rien ne marque autant un lecteur que le premier livre qui s'ouvre vraiment un chemin jusqu'à son coeur.
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L'ombre du vent, Carlos Ruiz Zafón (trad. François Maspero), éd. Grasset, 2004, p. 14
- Je veux te montrer quelque chose.
- Maintenant, à cinq heures du matin ?
- Il y a des choses que l'on ne peut voir que dans le noir
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L'ombre du vent, Carlos Ruiz Zafón (trad. François Maspero), éd. Grasset, 2004, p. 10
Le jour [...] où vous déciderez d'apprendre comment on cambriole une banque ou, ce qui revient au même, comment on en fonde une [...]
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L'ombre du vent, Carlos Ruiz Zafón (trad. François Maspero), éd. Grasset, 2004, p. 75
Armée, Mariage, Église et Banque : les quatre cavaliers de l'Apocalypse.
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L'ombre du vent, Carlos Ruiz Zafón (trad. François Maspero), éd. Grasset, 2004, p. 110
Ce monde ne mourra pas d'une bombe atomique, comme le disent les journaux, il mourra de rire, de banalité, en transformant tout en farce et, de plus, en mauvaise farce.
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L'ombre du vent, Carlos Ruiz Zafón (trad. François Maspero), éd. Grasset, 2004, p. 121
Les gens caquettent à qui mieux mieux. L'homme ne descend pas du singe, il descend de la poule.
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L'ombre du vent, Carlos Ruiz Zafón (trad. François Maspero), éd. Grasset, 2004, p. 141
Ah ! l'armée, fléau et refuge tribal du corporatisme simiesque.
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L'ombre du vent, Carlos Ruiz Zafón (trad. François Maspero), éd. Grasset, 2004, p. 148
Le destin attend toujours au coin de la rue. Comme un voyou, une pute ou un vendeur de loterie : ses trois incarnations favorites.
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L'ombre du vent, Carlos Ruiz Zafón (trad. François Maspero), éd. Grasset, 2004, p. 250
L'attente est la rouille de l'âme.
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L'ombre du vent, Carlos Ruiz Zafón (trad. François Maspero), éd. Grasset, 2004, p. 346
Faire confiance aux femmes est une chose, et faire confiance à ce qu'elles disent en est une autre.
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L'ombre du vent, Carlos Ruiz Zafón (trad. François Maspero), éd. Grasset, 2004, p. 347
- De quoi souffre-t-il ?
- Je pourrais vous dire que c'est du coeur, mais il meurt de solitude. Les souvenirs sont pires que les balles.
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L'ombre du vent, Carlos Ruiz Zafón (trad. François Maspero), éd. Grasset, 2004, p. 461
[...] nous restons vivants tant que quelqu'un se souvient de nous.
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L'ombre du vent, Carlos Ruiz Zafón (trad. François Maspero), éd. Grasset, 2004, p. 481