Cage
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[modifier] Littérature
[modifier] Prose poétique
[modifier] Robert Desnos, Deuil pour deuil, 1924
L'étoile du Sud assombrit son regard et penche sa tête brune sur son cou charmant. Le régiment féminin des comètes à ses pieds s'amuse et voltige : jolis canaris dans la cage des éclipses.
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La liberté ou l'amour ! suivi de Deuil pour deuil (1924), Robert Desnos, éd. Gallimard, 1962 (ISBN 978-2-07-027695-0), p. 131
[modifier] Roman
[modifier] Charles Robert Maturin, Melmoth — L'homme errant, 1820
— Cieux immortels ! Qu'est-ce que l'homme ? Un être qui possède l'ignorance, mais non l'instinct de l'animal le plus faible ! Il est comme l'oiseau : lorsque tu poses sur lui ta main, ô toi que je n'ose appeler Père, il frissonne et jette des cris, bien que cette douce pression n'ait d'autre but que de le ramener vers sa cage et, pour fuir la crainte légère qui lui trouble les sens, il se précipite dans le piège tendu à sa vue, où sa captivité est sans espoir !
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Melmoth — L'homme errant (1820), Charles Robert Maturin (trad. Jacqueline Marc-Chadourne), éd. Phébus, coll. Libretto, 1996 (ISBN 978-2-85-940553-3), Histoire des amants, p. 587
[modifier] Psychanalyse
[modifier] Alberto Eiguer, Psychanalyse du libertin, 2010
Libertinage, le plaisir et la joie
Le lien crée inévitablement des attaches ; le libertin l'a compris. Il se refuse à devenir le prisonnier d'une cage où les barreaux seraient des liens d'amour ; tendresse, sollicitude, solidarité, implication, sont pour lui des hameçons. Sa stratégie est alors conçue de façon à se passer de la relation.
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Psychanalyse du libertin, Alberto Eiguer, éd. Dunot, coll. Psychismes, 2010 (ISBN 978-2-10-054958-0), partie I. Libertinage, le plaisir et la joie, chap. Les libertins sont-ils des pervers ?, Penser le lien. L'attachement n'est pas son affaire, p. 32
[modifier] Psychologie
[modifier] Cédric Roos, La relation d'emprise dans le soin, 2006
Modèle cognitivo-comportemental
La « programmation » représente la dernière étape de la mise sous emprise, qui assure son installation dans la continuité et la durée : elle vise à briser toute velléité de sortir de cette situation d’emprisonnement pourtant vécue douloureusement par la victime : si la captation a permis de mettre la proie en cage, la programmation lui apprend à ne plus sortir de la cage, même avec la porte ouverte.
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La relation d'emprise dans le soin, 2006, Modèle cognitivo-comportemental : Pratiques relationnelles ou praxis Programmation, dans [1], paru Textes Psy, Cédric Roos.