Baroque
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[modifier] Littérature
[modifier] Nouvelle
[modifier] André Pieyre de Mandiargues, Le Musée noir, 1924
Le sang de l'agneau
Des maisons de style jésuite s'alignaient le long de la rive, badigeonnées de rouge brun ou de jaune rougeâtre, cloutées, grillées de métal ; et Marceline n'en revoyait jamais les façades baroques sans une certaine appréhension, à l'idée de tout ce qu'elle recelaient, probablement, derrière leurs ferrures élégantes comme une calligraphie cruelle.
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Le Musée noir, André Pieyre de Mandiargues, éd. Gallimard, 1946 (ISBN 2-07-071990-1), Le sang de l'agneau, p. 28
[modifier] Psychanalyse
[modifier] Alberto Eiguer, Psychanalyse du libertin, 2010
Libertinage, le plaisir et la joie
« Les philosophes du XVIIIe siècle persistent dans l'idéal formulé par les libertins baroques du siècle précédant : une pensée privée libre éventuellement rebelle, iconoclaste, et, revers de la médaille, une pensée publique prudente, discrète, enveloppée dans la circonspection », dit M. Onfray, dans son ouvrage consacré aux Ultras des Lumières (2007).
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Psychanalyse du libertin, Alberto Eiguer, éd. Dunot, coll. Psychismes, 2010 (ISBN 978-2-10-054958-0), partie I. Libertinage, le plaisir et la joie, chap. Le libertinage faisant l'histoire, L'époque des lumières, p. 71